Finalement, je suis parti de chez-moi tard hier pour pleins de raisons. J’avais tout de même comme objectif de me rendre chez mon amie Marie-Noëlle à St-Ulric près de Matane. C’est près du Bic que j’ai vu le soleil se coucher. Malgré le temps qui filait, j’ai arrêté admirer la beauté du lieu.

La nouvelle adresse de mon amie se trouve près du Lac des Îles. Pas évident à trouver à la noirceur. Je roulais à travers champs sur un chemin de gravelle et Google me disait de tourner à gauche, mais à chaque fois, il n’y avait aucune route où j’étais supposé tourner. J’imagine que Google considèrait des anciens rangs de campagne pour des chemins praticables aujourd’hui. Eh non!
J’ai fini tout de même par me rendre. Juste avant d’arrêter le moteur, la lumière pour m’indiquer que mon réservoir est bientôt vide s’est allumée. Oups! Par chance, j’ai pu trouver une station d’essence à moins de 20 km aujourd’hui. Fiou!
Lorsque je suis arrivée hier soir, mon amie était sur l’eau en paddle board en pleine noirceur avec son chum et un couple d’amie. Ils ont fini par me rejoindre au quai. Parle, parle, jase, jase, on s’est couché tard.
Le lendemain, on était seulement Marie-Noëlle et moi. On jase… faudrait bien déjeuner. On jase… faudrait bien dîner. On jase… on voulait pas aller en paddle board nous deux aujourd’hui ?

On a fini par aller sur l’eau. En fait, avec toute cette chaleur, on a été plus longtemps dans l’eau que sur l’eau. On a fini ça en « chillant » sur nos paddle board accrochés au quai… en continuant de jaser bien sûr! 😉

Merci Marie-Noëlle pour tous ces partages!
Il était passé 18h30 quand je suis parti pour me rendre à Amqui chez Mireille, la cousine d’un ami, que j’avais rencontré lors de mon dernier voyage en cyclotourisme. Elle aussi a une nouvelle adresse. Ça ben l’air que je ne suis pas la seule à vivre de nombreux changements dans sa vie.
Mireille, Eduardo et moi avons partagé le repas et un feu à l’extérieur sous les étoiles filantes. C’est les Perséïdes. Il y a une couple de voeux qui se sont fait ce soir! 😉
Eduardo parle l’espagnol comme 3e langue, ses 2 premières étant des langues autochtones, une venant de son père et l’autre de sa mère. Il essaye maintenant d’apprendre le français. Pas évident.
Ce sera au tour de Mireille d’aller en Équateur à Noël. De son côté, elle maîtrise déjà l’espagnol et elle connaît déjà la communauté d’Eduardo. En fait, Eduardo est le père de son fils de 25 ans. Ils s’étaient connu à l’époque alors que Mireille faisait de l’aide humanitaire. La vie a fini par les réunir à nouveau. Alleluia!
C’était vraiment l’fun de discuter avec Mireille à propos des nouvelles directions que prend sa vie. Je suis certaine qu’elle trouvera le succès et le bonheur qu’elle mérite. Et sa nouvelle maison est encore remplie de nombreuses guitares et banjos. J’adore! 😉