Le lac, la terre, les animaux – Jour 3

Temps calme ce matin près du Lac Matapédia. Mireille et Eduardo sont réveillé depuis environ 5h du matin. Ils ont couché dans leur tente installé dans la cours. Mireille m’offre un jus frais et une boisson alternative au café. Ça commence bien ma journée.

Elle travaille à partir de la maison aujourd’hui. Elle prendra bientôt sa retraite auprès de l’organisme du bassin versant de la région. Elle veut mettre en place des outils clairs et concrets pour que la suite se passe bien. Elle a pris le temps de m’expliquer son projet hier soir. C’est tout un défi qu’elle surmontera assurément.

J’en profite de mon côté pour passer du temps au lac. C’est beau. C’est calme. J’y déjeune et je profite d’une petite baignade. J’observe quelques oiseaux.

La chaleur est toujours présente. Ça cause d’ailleurs des problèmes d’incendies de forêt au Nouveau-Brunswick et Nouvelle-Écosse. Je vais sûrement devoir adapter mon voyage en conséquence.

Aujourd’hui, je prévois me rendre à New-Richmond. Je suis vraiment contente d’avoir revu Mireille et rencontré Eduardo. On se prend quelques photos souvenir. 😉

J’ai un problème électrique qui est apparu sur ma van que j’aimerais bien régler. J’ai arrêté dans deux garages à Amqui et trois à Carleton. Personne n’est disponible avant septembre. Le concessionnaire de Carleton me recommande un garage à St-Siméon spécialisé en électromécanique. Il peut me dépanner. J’ai rendez-vous vendredi début pm. Yé!

Me voilà à New-Richmond sur la terre que vient d’acheter Mariam. Elle habite normalement Montréal, mais cette terre a été un vrai coup de coeur pour elle. Je comprends pourquoi. C’est un lieu magique!

Elle pressent que cet endroit pourrait devenir grandiose, porteur de sens pour plusieurs, mais elle ne sais pas encore exactement quelle forme ça prendra. Pour l’instant, il y a des chevaux en pension et deux champs à foin. Pour le reste, il y a tant de possibilités! C’est immense !

Maison, écuries, manèges, ruisseau, boisé, champs, jardins, vallons, chemins. C’est en marchant la terre qu’il est possible de mesurer l’ampleur du lieu. J’ai hâte de voir les beautés des projets qui émergeront.

Après avoir partagé un repas sur le balcon avec une superbe vue, nous avons effectué quelques tâches à l’écurie. J’ai vraiment aimé avoir pu aider un peu. C’est l’fun de baigner dans un environnement qui nous est totalement inconnu. Il y avait quelque chose de beau à regarder le naturel et l’aisance de Mariam à l’écurie.

Pour clôturer notre soirée, nous avons eut droit à un bel orage, tout en sons et lumières. C’était tout de même intense par moment! C’était fascinant à regarder, assises sur le balcon, devant un ciel immense ! La terre a besoin d’eau supplémentaire, mais c’est un bon début.