Je pars de Tadoussac avec ma nouvelle lampe frontale, mon nouveau drapeau et mes nouvelles lunettes. Une autre bonne côte à monter en partant. C’est fait!



J’arrête au Lac à Jérôme pour dîner. Bel endroit. Je me régale. J’ai un restant de mon panini d’hier et une soupe de légumineuses que j’ai cuisiné avant de partir ce matin.



Benoit et ses garçons viennent me rejoindre en camping dans le coin de Grandes-Bergeronnes ou les Escoumins ce soir. Youpi! Je tombe là-dessus juste avec de quitter après le dîner. Je n’ai rien bougé. C’était tel quel. J’ai une pensée pour « ma gang ».

Il fait beau, j’ai un vent de dos, le paysage est merveilleux. Mon corps répond bien. La vie est belle!!! J’ai même trouvé pleins de bleuets ! Miam! Miam! J’ai l’impression que je vais avoir la chance d’en manger à chaque jour ici si je veux.



Je viens tout juste de quitter ma cueillette de bleuets quand Benoit me dépasse en camion. Il est environ 14h30, on est entre Grandes-Bergeronnes et les Escoumins. Il n’y a plus de terrain de camping disponible au Paradis Marin et à Mer et Monde. Reste Cap Bon Désir à Grandes-Bergeronnes ou un camping aux Escoumins. C’est Cap Bon Désir qui gagne.
On avait convenu que je continuerais en vélo encore quelques temps vu que les conditions sont parfaites. Benoit avait accepté de venir me chercher et de me ramener le lendemain matin à l’endroit où je serai rendu. Trop cool, non? Encore une fois, le support de Benoit est grandement apprécié !!!


Je roule, ça va bien, j’ai le sourire aux lèvres. Je dois vite trouver en endroit pour arrêter. Je ne veux pas exagérer sur les km supplémentaires que Benoit devra faire. Je cherche un endroit adéquat. Je ne veux pas juste arrêter « no where » sur le bord de la 138.
Je vois une pancarte Petits-Escoumins. Il y a un pont et je vois plus bas à l’embouchure de la rivière un bloc de béton où je pourrai accoter mon vélo et mon chariot. L’endroit semble magnifique. C’est parfait! J’arrive et il y a une maison tout près.
Un homme y sort pour me demander si tout va bien. Je lui explique ma situation et me voilà bientôt assise sur leur galerie une tasse des Nordiques avec un peu de bière à la main (il avait compris que j’étais originaire de Québec). Je rencontre sa blonde Sarah, c’est la journée de sa fête. Leur fille Charlie est avec eux, la mère de Sarah, leur chienne Clochette et voilà que le voisin vient nous rejoindre. On jase, j’ai pleins de plaisirs, on rit. J’ai rarement vu mieux lorsqu’on doit attendre son « lift ».
Benoit arrive, il reçoit le même accueil. Ils nous proposent de laisser le vélo sur place. On accepte. C’est ça de moins à charier.
De retour au camping, les tentes sont déjà montés et Benoit avait déjà commencé le souper! Il y a une papillote de légumes en train de cuire sur le BBQ. Il a prévu des saucisses pour accompagner le tout. C’est le bonheur! Encore merci Benoit! J’ai même eu droit à un dessert chocolaté « pas piqué des vers »! 😉

Après s’être bien rassasié, on décide d’aller faire un tour sur le bord du fleuve. Ces moments me touchent particulièrement. C’est beau, tout simplement.










Je profite également de la présence de Benoit pour me débarrasser de la petite chaise que je traînait (!!) et du linge en trop. Je vais rouler un peu moins lourd demain et je vais surtout avoir plus d’espace pour charger mon chariot. Youpi! Merci Benoit d’avoir particulièrement contribué à cette magnifique journée! 🙂