Je quitte le camping de mes parents après avoir traficotté une nouvelle attache pour mon chariot. J’ai hâte de voir si mon énergie et surtout mon plaisir seront au rendez-vous.

Il fait beau. Peu de temps après mon départ, j’aperçois une rue nommée Caissy. Après l’Acadie, mes ancêtres ont pris racines dans la Baie-des-Chaleurs. La rue est là aujourd’hui pour me le rappeler.


Après le barachois de St-Omer, je prends le temps d’apprécier ce qui m’entoure. Cette section a malencontreusement plutôt été associée pour moi à : « Je le sais qu’on est bientôt arrivé chez grand-papa et grand-maman, mais quand est-ce qu’on arrive?! »





Cette belle murale me rappelle les histoires de mon père, de mes oncles, de mes tantes. Cette connexion à la terre qui nous a nourri, logé, chauffé, amusé n’est pas si lointaine.
Je croise de belles rivières que je n’avais jamais remarquées. Sur la troisième photo, aviez-vous vu le nid d’un balbuzard?




Je me cherche un endroit pour dîner. J’aperçois un grand lac au loin à travers les branches. Ce n’est pas un lac, c’est encore la Baie-des-Chaleurs! Je suis entre Escumiac et Pointe-à-la-Garde. Le Nouveau-Brunswick est juste de l’autre côté.


Après d’autres paysages et une visite d’un centre d’interprétation sur la déportation des acadiens, j’arrive dans la Vallée-de-la-Matapédia. C’est beau la Vallée !



Le camping que j’ai choisi se trouve de l’autre côté de la rivière à Matapédia. Les propriétaires sont en train de ranger le matériel nautique. Plusieurs clients sont sortis sur la rivière aujourd’hui.


La lune est belle ce soir. Ça me fait penser… j’ai bel et bien retrouvé le plaisir de rouler aujourd’hui ! 🙂













































































































